Mr Abderahman Belgat Président Fondateur de B.C Consulting

Tunisie - Gammarth

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AMFORHT

Abdou Belgat (Expert International en Tourisme)

10 juin 2015

«L’Union Européenne doit faire une donation à la Tunisie sous forme de compensation pour les préjudices qu’elle a subie dans sa démarche d’ouverture vers la démocratie»

Diplômé de l’Université Paris Dauphine, Abdou Belgat est l’Ancien Ambassadeur du Groupe Accor & Directeur en charge des projets spéciaux Afrique-Moyen-Orient. Il est aujourd’hui Président-fondateur de B.C. Groupe (cabinet d’audit et d’expertise). Expert International, il est également le Vice-président de l’Association Francophone des Experts et Scientifiques du Tourisme (AFEST) et de l’Association Mondiale pour la Formation Touristique et Hôtelière (AMFORTH) Abdou a bien voulu analyser la situation du tourisme tunisien à la veille de la haute saison touristique

Tout d’abord comment évaluez-vous 2015?
De mon point vue,l’année touristique 2015 sera très difficile pour la Tunisie. Un touriste est un double investisseur. Il investit son argent. Ce sont ses fonds propres et non ceux de la société qui lui payent son billet ou son séjour. Il économise, il travaille pour cet investissement. Il investit son temps, et celui de son entourage. Pour le touriste, donc, tout est lié à l’argent et temps. Il est grand temps de faire évoluer la définition d’un Touriste, car ce même touriste est aussi un investisseur. Pour les pays qui ont envie de se développer dans le tourisme, il est grand temps qu’ils revoient un petit peu leur copie et de ne plus se focaliser essentiellement sur les flux,le nombre de nuitées …… Et dans ce sens là, ce qui vient de se passer en Tunisie de mon point de vue, aura des répercussions sur ce secteur vital du pays.

Avant la sécurité, faut –il investir dans l’environnement et l’innovation du parc hôtelier?
Bien entendu. Ces deux chantiers sont à mener conjointement. L’environnement est un chantier permanent qui implique tout le monde, à commencer par les citoyens. L’hygiène, la propreté, la protection et la valorisation du patrimoine, la protection d’écosystèmes sont des sujets qui ne sont pas négociables. Des politiques de sensibilisation existent, de nombreux pays, de grandes organisation mondiales les ont appliquées et réussies. La Tunisie en est capable mais surtout peut en être un exemple de référence. Le Parc hôtelier tunisien est, depuis les années 2000, en panne d’innovation, un record. La crise profonde qui frappe aujourd’hui, ce grand secteur régalien du pays en est une des conséquences. Or, dans un monde en perpétuel mouvement, toute absence de politique d’innovation conduit indubitablement vers le manque d’intérêt des consommateurs notamment dans le domaine du tourisme & de l’hôtellerie. L’innovation demande et exige de l’investissement, notamment: Recherche, Financement, Moyens. Sans Prospective, La Tunisie n’a pas su évaluer à temps les conséquences et les risques.

Les hôteliers n’ont pas de trésorerie. Les banques ne veulent pas leur accorder de crédits. Comment sortir de ce blocage?
Nous venons de présenter une des causes, celle ci est une des réponses à votre question.Pour sortir de ce blocage, je ne vois qu’une seule sortie: la volonté politique et l’application des règles et lois du marché pour assainir ce secteur profondément malade.

Le produit tunisien est devenu le produit le moins cher en Méditerranée. Faut-il subir encore la pression des TO et brader les prix?
Il est le moins cher certes, mais aujourd’hui le touriste exige plus. Le prix n’est plus la seule référence. Les TO s’inscrivent uniquement dans une démarche purement financière, leur pression d’obtenir plus ne doit surprendre ou émouvoir personne. Le Tourisme tunisien, aujourd’hui sérieusement affecté, ne se trouve pas dans une position confortable pour repousser ces assauts. Continuer de brader les prix dans un environnement difficile, sans réfléchir à une véritable vision pour ce secteur d’activités, aura pour prochaine étape de détériorer encore plus l’Image du Pays.

Pensez-vous que l’Occident, notre marché émetteur traditionnel, tourne le dos à la Tunisie?
Je le crains sincèrement. Depuis 2011, nous constatons avec regret les errements des politiques de communication menées par les responsables en charge de ce secteur qui semblent avoir omis de comprendre les nouvelles tendances de ce marche important. A vouloir courir uniquement derrière des statistiques pour combler les vides était une erreur. Cela continue.

L’Algérie, est-ce une alternative pour limiter la casse?
Oui, incontestablement. Mais attention, comme je l’ai indique à des Dirigeants du Pays et de ce secteur, encore récemment lors du SITEV (14 au 17 Mai) à Alger, le marché algérien aujourd’hui Premier marché émetteur avec plus de 1,2 millions de touristes ne peut être considéré comme «roue de secours». C’est un marché porteur et d’avenir pour la Tunisie; il doit mériter la plus grande attention de l’Etat, de son administration et de son peuple compte tenu des liens exceptionnels, historiques et fraternels entre les 2 Nations. Veiller au meilleur accueil notamment à leur arrivée aux postes frontaliers est une mesure urgente qui exige des moyens indispensables pour éviter des dérapages.

Comment la Tunisie doit communiquer en cette période de crise?
Je n’ai pas de leçon à donner. Mais les erreurs de casting pour choisir le bon pilote disposant de toutes les aptitudes humaines et professionnelles dans ce secteur régalien, complexe et difficile, n’ont pas facilite la tache notamment avec les professionnels du secteur. L’AFEST (Association Francophone des Experts & Scientifiques du Tourisme) et l’AMFORTH (Association Mondiale Pour la Formation Touristique & Hôtelière) se sont mobilisées en 2013 / 2014 pour apporter BÉNÉVOLEMENT leur savoir et savoir faire en cette période de crise. Vice Président de ces 2 Instances Internationales et mondiale, j’avais cru dans la volonté de la Ministre Karboul d’échanger au moins sur les 20 propositions de sortie de crise émises par l’AFEST. Nous avons assisté à une Communication de Selfies !!!!!

Le tourisme tunisien manque de vision et de visibilité. A qui incombe la faute ? Aux professionnels qui ne voient rien venir où à l’administration?
Je confirme avec regret ce point et invite à revenir à l’origine de ce mal profond.
La Tunisie est un véritable pays touristique qui compte dans le bloc euro-méditerranéen qui regroupe 29 Pays. Il en est l’épicentre. Au vu de la nouvelle stabilité du Pays et de son entrée dans le Club restreint des Démocraties, Une Vision dotée de véritables politiques stratégiques s’impose aujourd’hui. De mon point de vue, cette vision ne peut être insufflée que par le plus haut sommet de l’Etat.

Quelles mesures prendre selon vous pour éviter que la saison soit un ratage complet?
Je viens de dire il y a un instant que le touriste peut être considéré comme un double investisseur en termes d’argent et en termes de temps. Mettons nous à la place de ce père de famille qui travaille et économise pendant 11 mois. Ne pensera t il pas à se retrouver en famille en toute sérénité et profiter de son temps et de son argent?

Oui mais il y a aussi l’acte solidaire qui peut redynamiser les flux touristiques vers la Tunisie?
Soyons objectifs et ne jouons pas sur les mots. Vous savez quand vous prenez un chéquier et que vous commencez a signer, vous réfléchissez quand même a deux fois. Vous consultez les sites professionnels, vous écoutez ce qui se dit autour de vous , vous notez la réaction des enfants, la perception de la famille etc…. Donc c’est difficile. La saison de mon point vue est compromise. Je suis affligé de le dire. Si on compte sur la solidarité internationale pour dire «tel ou tel va venir seulement par solidarité», moi, je n’y crois pas. La démonstration des faits est que le touriste voyagera tout le temps et ne se cantonnera pas chez lui mais avant de dire «je vais vers tel endroit» il va choisir parmi plusieurs destinations. Or, vous savez mieux que quiconque, aujourd’hui les propositions de séjours affluent, de nouvelle destinations se positionnent, la Croatie, la Turquie. Les destinations de référence, hier fatiguées, aujourd’hui se relancent comme la Grèce, L’Espagne, et d’autres. La concurrence est dure et rude, car aujourd’hui ce n’est pas uniquement le prix qui conduit au choix final de la destination. D’autres paramètres importants sont à retenir, la stabilité du pays et de la Région, la sécurité, l’accueil et la qualité du service, l’environnement etc… C’est plein de choses qui vont autour car tout simplement dans ce monde qui bouge très vite ou trop vite, les structures socio-mentales du touriste ont fondamentalement changé.

Comment aider la Tunisie?
Si on me dit comment peut-on aider la Tunisie, c’est très simple. Il est clair que les touristes seront hésitants à venir en Tunisie, après cet attentat meurtrier. Nous devons l’avouer, la situation est bien plus complexe. L’Image, la notoriété d’une Nation ont été durement affectées. Il ne s’agit pas d’un seul secteur d’activités, soit il regalien. Aujourd’hui, j’invite l’Union Européenne à dépasser le cadre des promesses et passer à l’action par des engagements concrets et durables. Nous estimons enregistrer pour 2015 un recul de l’ordre de deux millions de touristes; en considérant 500 euros en moyenne de dépenses séjour par personne, cela nous donnera 800 millions à un milliards d’euros de préjudice. L’Union européenne qui a donne des milliards d’euros pour sauver la Grèce ou l’Espagne ne peut elle pas aider la Tunisie! Un pays voisin, stratégique pour le Bloc Euro méditerranée et considéré de nos jours:«Partenaire privilégié». Ma proposition est que l’Union Européenne fasse une donation à la Tunisie sous forme de compensation pour les préjudices qu’elle a subie dans sa démarche d’ouverture vers la démocratie. Ce montant, une fois accordé, sera injecté dans le secteur du tourisme sous forme de Programmes de restructuration, de remise à niveau, de rénovation de musées, de centres d’accueil, de formations etc…. Les Chantiers sont nombreux et importants pour gagner la confiance et assurer la stabilité d’un pays, d’une Region, d’une Zone. Gérée directement par l’UE aux côtés de la plus haute autorité de l’Etat, avec l’assistance des grandes institutions d’experts reconnues: AFEST, AMFORTH, OMT etc… Cette Donation représente une action concrète qui s’inscrit dans l’Esperance d’un pays qui le mérite.

Article tiré du Tourism News Tunisie:Tourism News Tunisie
Alger, Mecque du Tourisme

 27 Décembre 2020

En effet, beaucoup de perspectives, consciemment pensées et sérieusement affirmées, puisque la détermination y est, dans ce groupe de gestionnaires lucides et clairvoyants, représentant divers coins de la planète, malgré les vicissitudes, plutôt les dangers de l’affreuse pandémie de Covid-19, qui sont là, bien présents, frappant de front l’ensemble de l’humanité, dont les activités se sont notablement ralenties.

Cette Assemblée mondiale à Alger, en ce décembre 2020 à l’École supérieure d’hôtellerie et de restauration (Eshra) de Aïn Benian, par visioconférence, répondait en partie au souhait de notre pays, un souhait fortement appuyé par un communiqué du Conseil des ministres dans la première semaine de mars 2020, annoncé par l’APS, et qui mentionnait clairement que «notre pays doit s’engager pour hisser son tourisme à un niveau mondial». Et il était temps que des gouvernants de ce niveau, dans la mouvance d’une Algérie nouvelle que nous souhaitons forte, prennent une décision de la sorte pour placer le tourisme, qui demeure l’une des préoccupations majeures de tous les responsables à travers le monde, à la place qui lui est due et qui lui sied. Car ceux-là mêmes, c’est-à-dire ces dirigeants, voyaient et voient toujours, en ce créneau, un apport substantiel en monnaies fortes pour leurs pays qui, malgré toutes leurs rentrées par ailleurs, en ont bien besoin. Une source de revenus, assurément, comme la considèrent tous ces pays qui savent mettre en valeur leurs potentiels touristique et culturel et vendre ce produit tant recherché.
Un sigle et des initiales
Mais revenons à notre Assemblée générale et voyons d’abord, pour une bonne compréhension, que veut dire l’Amforht, pour le commun des mortels, et pourquoi allons-nous en parler avec une certaine attention, si ce n’est avec beaucoup d’égards et de respect? Bien entendu, tel qu’énoncé, il s’agit d’un sigle à plusieurs initiales, mais d’un sigle – bien costaud, dirons-nous- qui renferme tout un programme, tout un ensemble de personnes morales, titulaires de droits et d’obligations, et dont l’apport pour la société est intimement lié au bien-être d’autrui, à son repos et à son émancipation. Vous l’avez peut-être deviné. Il s’agit de cet Organisme international du tourisme ou «l’Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique» qui a été créée il y a plus de 50 ans à l’initiative de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).
L’Amforht est la seule Organisation (ONG) sur terre qui réunit les trois aspects ou carrément les trois mondes du tourisme: l’éducation, l’industrie et les institutions. Comme elle est la seule, dans le domaine du tourisme, qui est reconnue officiellement depuis août 2017 comme une ONG au sein des Nations unies, avec statut consultatif spécial. Elle regroupe 720 membres actifs et partenaires et est présente dans pratiquement 63 pays. De ce fait, et sur le plan administratif, elle est encadrée par un conseil d’administration de 20 membres de divers pays dont deux algériens, un vice-président en la personne de Abdou Belgat et un délégué pour l’Algérie, en la personne de l’incontournable Saïd Boukhelifa.
La conférence d’Alger – Aïn Benian…, quel impact?
Ces assises, tant attendues par nos responsables du tourisme à Alger, devaient effectivement se tenir en ce mois de décembre, selon le calendrier établi avec l’Association mondiale. Cette importante rencontre pour l’Algérie, vu sa dimension et ses perspectives d’avenir, devait se tenir par la présence physique et effective de l’ensemble des parti-cipants, auxquels un riche programme de visites post-conférence leur a été préparé. En effet, elle devait regrouper ce traditionnel gotha du tourisme, après celles qui se sont déroulées à Rio de Janeiro (2010), à Chypre (2011), à Tunis (2013), à Bologne (2014), à Palma de Mallorca (2015), à Mexico (2016), à Montréal (2017), au Luxembourg (2018) et à Paris (2019). Ainsi, Alger n’a eu droit qu’à une visioconférence, en cette édition de décembre 2020, pour cause de pandémie. Pour les au-tres conférences, les deux prochaines se situeraient, celle de 2021 en Corée du Sud, et l’autre de 2022, en Suisse.
Ainsi, le mardi 15 décembre 2020, la conférence d’Alger s’est ouverte à l’École supérieure d’hôtellerie et restauration (Eshra) à Aïn Benian, à l’ouest de la capitale. Et, c’est par visioconférence, comme expliqué auparavant, que l’Assemblée générale de l’Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique (Amforht) a entamé ses travaux dans un climat de chaleur et de respect des exigences sanitaires, que les organisateurs ont su présenter, d’une façon très professionnelle, aux cadres et invités qui parsemaient le plus bel amphithéâtre d’Alger. Tous ceux-là se sentaient très proches par l’excellence de l’accueil. Saïd Boukhelifa, le délégué algérien pour cette Association mondiale et membre de son conseil d’administration, a ouvert la séance protocolaire devant un parterre de personnalités algériennes du secteur touristique. Il y en avait une bonne vingtaine et pendant cette séance inaugurale une belle vidéo promotionnelle de la destination-Algérie a été projetée à l’endroit de la cinquantaine de participants étrangers à cette visioconférence, que sont nos amis de Chine, de Russie, d’Italie, d’Espagne, de France, de Belgique, de Thaïlande, du Québec-Canada, de Tunisie, et d’autres pays du monde.
Après le pétulant Saïd Boukhelifa – j’y reviendrai sur son rôle, à travers cette Association, au profit du tourisme pour son pays -, Monsieur Zaid Abdelatif, DG de l’Eshra, a eu l’insigne honneur de présenter son école, ses capacités, ses performances et les perspectives de partenariat avec l’Amforht.
Puis, ce fut au tour de M. Philippe François, président de cette prestigieuse Association mondiale qui, selon le témoignage d’un cadre supérieur du tourisme algérien, veillait au grain depuis janvier 2020, en étant constamment à l’écoute et en ayant le souci du détail, matin et soir. Alors, en ouverture de cette conférence, il a fait un discours magistral sur la formation qui doit être au coeur des préoccupations des décideurs de chaque pays à vocation touristique. Ses propos ont été humanistes et plus qu’amicaux en direction de l’Algérie dont il s’évertuait à louer les immenses potentialités touristiques qui ont besoin de plus de visibilité et d’accessibilité, le tout adossé à un grand plan de développement dans la formation. Ensuite M. Francesco Franciali, ancien secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), durant trois mandats, dont le siège se trouve à Madrid, devait souligner l’importance de la formation des ressources humaines dans l’hôtellerie et le tourisme. Dans sa logique, celle du respectable doyen du secteur, il faisait allusion aux programmes multiples et permanents. Il a aussi rappelé à l’assistance ce qu’il avait considéré, à l’époque, comme «une inconvenante recommandation», venant du secrétaire général des Nations unies, parce qu’il s’apprêtait à venir à Alger pour participer aux Assises nationales et internationales du tourisme en 2008, au Palais des nations, à Club-des-Pins. Il a fait quand même ce déplacement, malgré l’opposition de Ban Ki-moon, qui lui a déconseillé fortement d’aller prendre des risques à Alger où la représentation de l’ONU a fait l’objet d’un attentat terroriste à la bombe. Une position claire que celle du responsable mondial du tourisme qui l’a grandi aux yeux de ses amis, les Algériens. Ce voyage donc, comme disait un penseur, a brisé la barrière des préjugés, de l’intolérance et a mis à terre la fermeture d’esprit de certains, aussi «haut placés» qu’ils furent…
Ainsi, pour revenir à ces travaux, bien menés et, on ne le dira jamais assez, bien réussis, on peut affirmer qu’elles ont également montré un autre résultat, autrement plus important pour notre pays, qui est celui de l’impact promotionnel pour l’Eshra et pour la destination-Algérie, avec ce sentiment incontestable d’aller vers l’élévation de notre Tourisme national à un niveau international, peu après la fin de cette pandémie qui nous frappe de plein fouet.
En effet, ces travaux ont montré cette belle oeuvre, la première en Afrique et la huitième au monde… Une oeuvre remarquable où tout a été soigneusement étudié et mis en place pour qu’elle soit, incontestablement, l’un des fleurons qui doit servir le tourisme national et, pourquoi pas, sans excès de notre part, le tourisme mondial. Ainsi, cet institut qui est – l’École supérieure
d’hôtellerie et de restauration d’Alger – Eshra à Aïn Benian- n’est pas exclusivement qu’une belle bâtisse, en termes d’architecture, mais bien plus… C’est un sanctuaire où s’acquièrent les plus grandes formations et les indispensables réflexes et traditions touristiques et hôtelières qui vont booster le secteur dont le rôle principal est de développer ses espaces qui sont destinés aussi à la culture pour permettre non seulement à ceux qui en font bon usage d’apprendre et de se cultiver davantage, mais aussi de participer amplement à la bataille du développement… D’ailleurs, le délégué algérien auprès de l’Assemblée mondiale, membre de son conseil d’administration et de son Bureau exécutif, Saïd Boukhelifa, n’a-t-il pas loué, dans son discours inaugural, cette Institution internationale à laquelle il est attaché, en des termes élogieux, pour la considération et le soutien par lesquels elle fait la promotion de l’Eshra? N’a-t-il pas lancé, dans une envolée lyrique, que «l’Amforht qui est une amphore contenant des compétences et des expertises avérées, est à la disposition permanente de ses futurs partenaires algériens»? Quel bel hommage, et quelle honnête reconnaissance, pour une vérité qui se concrétise sur le terrain?
L’Amforht à Alger: un résultat qui mérite d’être poursuivi
Oui, il doit être poursuivi, parce qu’il y a ces perspectives de réussite, mais surtout, parce que sur le plan pratique, il y a tous ces moyens, en d’autres termes, tous ces composants qui, utilisés à bon escient, accompagnés de cet engouement nécessaire et mis judicieusement à la disposition du secteur, pourront être d’un incalculable apport, en se mouvant concrètement dans l’ambiance qui est la leur. Le secrétaire général M. Philippe François, et tant d’au-tres dans ce vaste domaine du tourisme qui ont démontré par ailleurs, en des exploits de performance, qu’ils savent réunir de par leur perspicacité et leur fermeté sur les plans du travail et du rendement, peuvent apporter ce rayon de soleil, comme une éclaircie, dans notre ambiance rendue plus difficile, par cette dangereuse pandémie… D’ailleurs, ils l’ont fort bien démontré lors de cette dernière Assemblée générale qui a eu vraiment une dimension internationale qui a permis à notre magnifique pays, l’Algérie, d’être en lumière. Ainsi, tous les participants et invités ont déclamé, à l’unisson, que ce fut un honneur et un privilège d’accueillir cette rencontre par visioconférence. Puisse-t-elle jeter les passerelles d’un partenariat solide, entre l’Amforht, ses membres et les dirigeants des écoles publiques et privées en Algérie? Pourquoi pas…, mais comment, allez-vous nous dire…?
Eh bien avec des cadres de valeur qui existent bel et bien dans notre pays. La liste est longue…, il suffirait simplement, pour nous, d’aller puiser chez eux, chez «ces hommes qu’il faut, et les mettre à la place qu’il faut», pour mettre en pratique ce slogan tant psalmodié par nos différentes autorités et en différentes étapes de notre vie politique. En effet, la liste est non seulement longue, mais aussi élogieuse quand on sait apprécier la qualité de ces cadres négligés et carrément mis à l’écart. Ces cadres qui savent que le tourisme est une activité de bonne facture qui rime avec les substantifs voyage, contact, découverte, partage, connaissance, rapprochement, échange, culture, formation, éducation, élévation et progrès et qui se conjuguant aux contraintes de la réalité du terrain, au cours de ces dernières années, leur permettront de composer aisément avec les multiples facteurs de changement. Parce qu’effectivement, l’heure est à la réforme profonde dans notre pays, comme le martelait Saïd Boukhelifa, le haut responsable algérien au sein de l’ Amforht, dans pratiquement toutes ses interventions et particulièrement dans son bel et important ouvrage qu’il a commis sur le tourisme. Notre secteur, écrivait-il, «ne doit en aucun cas être en reste de cette opération qui terminera inéluctablement par être très positive». Ainsi, tête baissée, il a plongé dans les méandres de l’écriture et a décidé de «se perdre dans sa passion, plutôt que perdre sa passion», comme disait le sage, notre saint-augustin. Ainsi, les résultats de cette remarquable rencontre en vidéoconférence, quelque peu historique et exceptionnelle, à cause de cette dure période sanitaire que nous traversons, ne peuvent donner que des suites positives. N’en démontre que ces remarques pertinentes de doyens du tourisme algérien les Sid Ahmed Oussadit et Mohamed Taïri qui se sont confiés à l’issue de ces travaux, en des termes élogieux, mais surtout rassurants. Nous prenons une seule, celle venant de Mohamed Taïri, qui s’adressait à son collègue Saïd Boukhelifa, et qui résume tout: «Ta présence au sein de cette respectable organisation intercontinentale a sorti l’Algérie de l’anonymat et l’a projetée en première ligne des nations qui mon-trent le chemin pour l’ouverture à des horizons nouveaux et prome-tteurs des destinées du tourisme dans le monde de demain… À cet effet, je me permets de te féliciter et de t’encourager dans ce sacerdoce qu’est devenue ta vie pour aller plus et plus fort dans la promotion de ce noble secteur… Je tiens aussi, modestement, à rendre un hommage bien mérité à votre président Philippe François qui a été comme un preux chevalier à l’assaut de l’inaccessible Organisation internationale et réussir à faire admettre l’Amforht à l’ONU. En tant que grand humaniste, il a compris que le tourisme pourrait être un vecteur de paix dans le monde…»

Tiré Par: L'Expression DZ

Abderahman Belgat est le nouveau Président de l'AMFORHT Tourisme

22 novembre 2022

Abderahman Belgat succède à Philippe François à la tête de l’Amforht

Lors de la dernière assemblée générale de l’Amfhort, qui s’est tenue le 11 novembre dernier à Paris,Abderahman Belgata été élu Président de l’association mondiale pour la formation en hôtellerie et en tourisme, pour les quatre ans à venir.

Son job: Président de l’AMFORHT, l’association mondiale pour la formation en hôtellerie et en tourisme, dont le siège social se trouve en France, et qui réunit actuellement 711 membres de 63 pays différents. L’Amfhort a été reconnue comme ONG (organisation non gouvernementale d’utilité publique) des Nations Unies avec statut consultatif spécial, en août 2017.

La date de sa prise de fonction :11 novembre 2022.

Sa bio express:74 ans, marié, quatre enfants.

Sa formation:D.E.S.S (Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées), D.E.A (Diplôme d’Études Approfondies) puis thèse de doctorat en Sciences de Gestion et d’Organisation – Université Paris Dauphine.

Son profil:Investisseur, conduite de projets, stratégie et audit.

Son parcours: Abderahman Belgat débute sa carrière en 1970 au Club Med avant de rejoindre deux ans plus tard, le mythique palace parisien, le Plaza Athénée dont il devient contrôleur général. Il le sera pour d’autres propriétés du groupe Trust House Forte (T.H.F) qui disposait alors de plus de 870 hôtels dans le monde dont le Georges V et l’Hôtel la Trémoille à Paris. Il est à noter qu’Abderahman Belgat poursuit concomitamment ses études afin d’obtenir un DESS et un DEA. Il participe comme co-auteur à deux études de cas sur son expérience au Plaza Athénée qui sont enseignés encore aujourd’hui dans de nombreuses universités et utilisés par de nombreuses chambres de commerce et de l’industrie en France et à l’étranger. En 1982, son activité prend une autre dimension, Abderahman Belgat devient investisseur, promoteur dans le tourisme et l’hôtellerie, tout en donnant des conférences sur le sujet. En 1985, il intègre le cercle très fermé des experts du tourisme (Association francophone des experts et scientifiques du tourisme – Afest) en tant que membre du conseil d’administration et prend en 1993 la vice-présidence de la structure. Parallèlement, toujours curieux de nouvelles compétences et passionné de football, il rejoint en 1997 le leader européen de la communication par le sport, le groupe JC Darmon, à l’occasion de la Coupe du monde de 1998.

En 2001, Abderahman Belgat revient à ses premières amours et à l’hôtellerie afin de conduire l’expansion du groupe Accor aux côtés du co-président fondateur Gérard Pélisson, dans les pays du monde arabo-musulman en commençant par l’Arabie Saoudite. De directeur général régional, il est nommé, à partir de 2009, ambassadeur d’Accor pour les pays arabes et musulmans et directeur en charge des projets spéciaux pour l’Afrique et le Moyen-Orient. De nouvelles envies de changement conduisent Abderahman Belgat à voler de ses propres ailes et il fonde en 2014 B.C Consulting, société conseil spécialisée dans la stratégie et l’audit dans les secteurs économiques, juridiques, administratifs et sociaux.

Le contexte de sa nomination: Abderahman Belgat succède àPhilippe François qui a été président de l’Amforht pendant douze ans.

Ses distinctions: Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

Ce que l’on dit de lui: Abderahman Belgat est un homme ouvert, curieux de tout qui aime travailler dans la transparence, l’honnêteté et la rigueur. Des qualités qui lui ont values d’accéder à des fonctions diverses où il est toujours resté dans le partage et la générosité.

Ce que l’on ne sait pas de lui: Abderahman Belgat aime le sport en général et le foot en particulier. Ce fin observateur, qui partage sa vision sur son site (www.abelgat.com), suit avec intérêt l’évolution du football dans le monde, du sport fédérateur et festif à ses débuts, à son statut d’affaire d’État lors de la coupe du monde en Argentine en 1978 en passant par le rêve Black Blanc Beur de celle de 1998 jusqu’à un foot business qui transforme le mode de vie de jeunes de vingt ans et d’une population quand l’événement se déroule au Qatar.

L'Hotellerie Restauration

Abderrahmane Belgat, nouveau président

Decembre 2022

AMFORHT : PREMIÈRES VISITES SYMBOLIQUES POUR ABDERAHMAN BELGAT (France)

24 Janvier 2023

Pour ses premières visites comme président de l’AMFORHT, Abderahman Belgat s’est rendu dans le Périgord sur les terres de son prédécesseur, Philippe François, se réclamant ainsi de son héritage.

Catégorie: EuropeFranceÉconomie du secteurAssociations et Syndicats
Article rédigé par Christopher Buet le 24-01-2023


Quelques semaines après son élection à la tête de l’AMFORHT, Abderahman Belgat a effectué ses premiers pas sur le terrain. Un premier déplacement hautement symbolique puisque c’est dans le Périgord qu’il a décidé de se rendre, à l’École Supérieure Internationale de Savignac, où le directeur,Cyril Lanzezac, l’a invité. Un choix loin d’être innocent : en effet, l’établissement a été fondé en 1988 par Philippe François, le prédécesseur à l’AMFORHT d’Abderahman Belgat. Une manière de s’inscrire dans son héritage. «Philippe François a fait un travail colossal et nous devons le poursuivre», admirait en novembre dernier le nouveau président.

Au-delà de la visite, ce dernier a profité de l’occasion pour échanger avec les étudiants en Bachelor et Master. Le lendemain, accompagné de son directeur des opérations, Xavier Faure, il s’est rendu à l’École Hôtelière du Périgord, sur invitation de sa directrice Cathy Ranoux, pour une nouvelle intervention à l’intention des étudiants en BTS et MAN, avant de retourner à Savignac, pour y rencontrer Pierre Vulin, directeur général de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Dordogne. Trois jours intenses marquant les débuts réels de l’action d’Abderahman Belgat.

Un gros bagage dans l’industrie

Le natif de Skikda (Algérie) a pris le relais de Philippe François, qui, après trois mandats, avait décidé de passer la main. Une prise de fonction faite avec enthousiasme et l’idée de poursuivre «le travail colossal» effectué par le Périgourdin. Une action qu’il a bien mesurée pour avoir aidé à la mettre en œuvre. En effet, depuis 2014, le docteur en Sciences de Gestion et d’Organisation appartient au comité exécutif de l’AMFORHT et en est aussi l’un des vice-présidents.

Surtout, à 72 ans, il arrive avec une expérience et une connaissance uniques de l’industrie. Passé par l’école du Club Med, il a démontré ses qualités de gestionnaires en œuvrant comme Contrôleur général du Plaza Athénée et de plusieurs autres propriétés du groupe Trust House Forte (870 hôtels et 87.000 employés) entre 1972 et 1981. Devenu ensuite investisseur et promoteur dans le tourisme et l’hôtellerie, ainsi que conférencier, il intègre, en 1985, le cercle des experts et scientifiques du tourisme, à travers de l’Association Francophone des Experts et Scientifiques du Tourisme (AFEST) dont il devient vice-président en 1993. Avec la Coupe du Monde de football en France en 1998, ce grand passionné de ballon rond s’accorde un détour par JC Darmon et la communication par le sport, avant de revenir à ses premières amours.

Ainsi, en 2001, ce proche de Gérard Pélisson et Paul Dubrule se voit charger de l’expansion du groupe Accor dans le monde arabo-musulman, avant de devenir l’ambassadeur du groupe pour les pays arabes et musulmans et Directeur en charge des Projets Spéciaux pour l’Afrique et le Moyen-Orient. L’aventure s’étire sur 13 ans jusqu’à son arrivée à l’AMFORHT.

L’enjeu du numérique

Ce pilier de l’industrie hôtelière entend incarner une forme de continuité, mais également accompagner l’évolution du monde dans le but de garantir la mission d’origine de l’association. En effet, depuis 1969, l’AMFORHT s’attache à «définir, développer, promouvoir et adapter en continu» la formation touristique mondiale en lien avec les besoins du secteur. «Nous avons un outil formidable, capable d’influencer 70 pays. Nous devons user de cette force pour créer une forte mobilisation afin de faire face aux défis à venir. Avec davantage d’échanges entre membres, nous serons en mesure d’innover en matière de formation et d’accompagner la transition numérique et l’émergence de l’intelligence artificielle. Les écoles hôtelières et les universités existent, mais elles ont besoin de l’AMFORHT pour s’enrichir les unes les autres dans un environnement propice à aller de l’avant en utilisant nos abondantes ressources », a soutenu Abderahman Belgat au soir de son élection, le 11 novembre dernier. Un projet clair et global au service d’une vision d’avenir.

Abderahman Belgat s’est également donné un autre objectif: celui de former une jeunesse plus tournée vers l’entrepreneuriat. Un accompagnement en conséquence sera ainsi mis en place par ses équipes. «La connaissance a toujours été le chemin vers l’équité et l’excellence», professe-t-il. Celui qui a été élevé au rang de Chevalier de l’ordre national du Mérite, en 2014, par le président de la RépubliqueFrançois Hollande, n’aura pas trop de quatre ans pour mener à bien sa politique et continuer à faire grandir l’AMFORTH.

Article: Journal Des Palaces

L’Ecole de Savignac reçoit l’AMFORHT Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique

8 février 2023

L’Ecole de Savignac et son Directeur M. Cyril LANREZAC recevaient cette semaine l’AMFORHT – Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique. C’est SAVIGNAC, la prestigieuse école des métiers de l’Hospitalité, que le Président M. Abderahman BELGAT, tout récemment nommé à la tête de cette ONG, a choisi pour effectuer sa première visite officielle hors les murs.

Ce choix s’est fait tout naturellement puisqu’il était accompagné de M. Philippe FRANCOIS, son prédécesseur à la présidence de l’AMFORHT, créateur et premier Directeur de l’Ecole de Savignac et aujourd’hui Président de son Conseil d’orientation stratégique.

Venu avec son Directeur Général, M. Xavier FAURE, rencontrer l’administration, le corps enseignant et les étudiants de l’Ecole, ce fut l’occasion de discuter de l’importance de l’industrie de l’accueil et du tourisme, et du rôle que joue l’Ecole de Savignac et les institutions de son rang dans la formation des jeunes managers du secteur.

M. Abderahman BELGAT est un leader bien connu du secteur de l’hôtellerie et du tourisme dans lequel il a exercé plus de 30 ans. Il a occupé divers postes dans des hôtels, des restaurants et des organisations touristiques du monde entier. Gestionnaire hors pair, il a été contrôleur général du Plaza Athénée et de plusieurs autres propriétés du groupe Trust House Forte entre 1972 et 1981. Devenu ensuite investisseur et promoteur dans le tourisme et l’hôtellerie, ainsi que conférencier, il a intégré, en 1985, l’Association Francophone des Experts et Scientifiques du Tourisme (AFEST) dont il est devenu vice-président en 1993. A partir de 2001, ce proche de Gérard Pélisson et Paul Dubrule s’est vu charger de l’expansion du Groupe Accor au Moyen-Orient, avant de devenir l’ambassadeur du Groupe pour cette zone et Directeur en charge des Projets Spéciaux pour l’Afrique et le Moyen-Orient. Il est actuellement président de l’AMFORHT.

L’AMFORHT est une ONG internationale, la seule qui est reconnue par les Nations Unies, qui réunit les acteurs clés internationaux de la formation dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie/restauration. Elle encourage le développement de projets de formation entre états, institutions, écoles et professionnels du tourisme, sur le plan mondial. Elle rassemble aujourd’hui plus de 650 membres dans 70 pays. Elle est reconnue depuis 2017 par les Nations Unies (Ecosoc) avec un statut consultatif spécial, ainsi référente pour les questions de formation professionnelle et supérieure, et les ressources humaines en hôtellerie et tourisme.

Hospitality News President of AMFORHT Discusses the Importance of Education and Training for the Growth of Hospitality Sector

10 Juillet 2023

The Integrator had an exclusive interview with Abderahman Belgat, President of World Association for Hospitality and Tourism Education and Training (AMFORHT), an affiliate member of the UNWTO.

How do you perceive the shift in importance from short-term operational concerns to long-term education and training within the hospitality industry, and why is it crucial for the industry’s future growth?

It is crucial to assess the current situation after the impact of COVID-19.

What has unfolded since then?

What aspects should we analyze?

Is the emphasis solely on the present or should we consider the future? For instance, the deal between AMSA Hospitality and Accor that happens today at ATM, 2023 holds significant importance as it combines vision and strategy. Many companies have suffered financial losses, resulting in a strong focus on immediate operational concerns. However, it is essential for us to realize that education and training play a pivotal role. Today, education and training are key to shaping the future, not just working to meet short-term needs like paying rent, car expenses, or debts. Building a 5-star hotel, for example, may take five years, while developing managers requires at least ten years and achieving a high-level managerial position may take 12 to 14 years. It is crucial to understand these details within our industry. AMFORHT, being a worldwide association representing 72 countries and encompassing over half a million students, teachers, and organizations, is significant. As an Arab Muslim, I am proud to be the first African in this position. It’s very important to highlight that today the main capital is not oil, gas, It’s education and training. Recognizing this fact enables us to secure a prosperous future. While infrastructure plays a role, focusing on airports or other facilities, education and training are fundamentally different. Our aim is to ensure that every country worldwide prioritizes the economic industry of tourism, rather than diverging into various sectors. That’s where the true distinction lies. Personally, I am attending ATM to stay updated and witness the progress of the deal between AMSA Hospitality and Accor. This project is of great importance to me because it involves Accor, a global company with immense knowledge, collaborating with AMSA Hospitality that has the knowledge of Saudi Arabia, not only of the main big cities but also of all the possible tourism attractions across the country.

How important is education in the Hospitality industry?

Education and training serve as the primary key to success in the hospitality industry. It is not limited to adults alone; it encompasses the youth as well. Education becomes your pathway as you grow and progress. You take steps forward, gradually advancing over two, three, or four years. It is a wonderful journey.

Consider a scenario where you can venture to another country, perhaps a financially disadvantaged one like Bangladesh. If you possess education, hospitality skills, and training, I am confident that Bangladesh or any other impoverished nation could experience development. Tourism is not something that should be only enjoyed by the people who have abundant wealth.

In Dubai, the focus often revolves around those who have wealth to come here—those with money. But for those who lack financial resources, they remain in their struggling home countries. However, by offering education and hospitality opportunities in various nations, everyone can partake in the benefits.

Education, training, and hospitality are critical because the tourism industry is challenging. When a country attracts tourists, it fosters peace since tourists are averse to conflict. Hence, countries concentrate their efforts on establishing peace to attract visitors, making the world a more peaceful place to live in.

How is technology facilitating access to education in the hospitality industry?

What exactly is technology? It is merely a tool. A lot of countries are known for their technological advancements despite economic challenges. People often inquire about technology, but it remains a tool, right? That can be bought by any country with money. On the other hand, education is distinct. It goes beyond reading books; it involves cultivating respect. In each country that is popular for having tourists there, hospitality serves as the language of tourism that brings respect and peace to the nation.

In the hospitality sector of the Middle East, which industry is currently experiencing significant growth?

From my perspective, having spent over 10 years in Saudi Arabia and being familiar with this region, I would say that hospitality is a natural aspect of the Middle East. It comes effortlessly, and the strength lies in the fact in countries like the USA or Japan, it is not as easy to grasp due to differences. The Middle East benefits from favorable conditions such as it is not densely populated like China, and due to high level of diversity everyone feels belonged. The presence of smaller cities makes it more manageable. The key is understanding and respecting the local ways. For example, I may be in Saudi Arabia today, but I acknowledge the importance of starting with the local population. By focusing on education and training for the residents, success can be achieved. Once you have your population well-prepared, you can then cater for visitors. Education and training come first, and with financial resources, technology can be acquired later.

Sometimes people perceive things as complicated, but in reality, it is about ensuring that the right individuals are in the appropriate positions. If you have a capable and forward-thinking leadership, the process becomes easier. However, if corruption and individuals motivated solely by money come into play, it becomes detrimental to progress. It is our responsibility to assist local leaders whenever possible to help them educate their populations for their long-term successful development.

Tiré Par: Integrator Media

Le Québec Siège au Conseil Exécutif de l’AMFORHT - Xavier Gret...

23 Novembre 2023

L’Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique (AMFORHT) a tenu son assemblée générale le 23 novembre 2023 à Lyon (France) à l’invitation de l’institut «Lyfe» (ex- Institut Paul Bocuse).

Assemblée générale de l’Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique (AMFORHT), 23 novembre 2023, Institut «Lyfe» (ex- Institut Paul Bocuse, Lyon, France)

Durant cette assemblée générale, monsieur Xavier GRET a été nommé vice-président en charge des relations avec les institutions internationales– étant principalement l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et les Nations Unies. Il intègre ainsi le conseil exécutif de l’organisation en représentation de la région de l’Amérique du Nord.

«Je suis fier et heureux de compter parmi nous au comité exécutif, Xavier GRET. Fort de son expérience étendue dans le secteur de l’hospitalité et du tourisme, il apportera une perspective précieuse à notre association. Sa passion pour le développement du secteur, combinée à sa connaissance approfondie du domaine des Ressources Humaines, constitue un atout majeur pour l’Executive Board. Nous sommes convaincus que sous sa direction, nous renforcerons notre position en tant qu’acteur clé dans l’industrie du tourisme et de l’hospitalité à l’échelle internationale», déclare Abderrahmane BELGAT, président de l’AMFORHT.

Il est à souligner que plusieurs sommités du tourisme mondial se trouvent sur le réseau de l’AMFORHT notamment les deux anciens secrétaires généraux de l’OMT ainsi que plusieurs institutions de renommée comme l’école hôtelière de Lausanne et l’institut Lyfe.

Pour rappel, l’AMFORHT a été créée à l’initiative de l’organisation Mondiale du tourisme (l’OMT) en 1969 afin de développer la formation et l’emploi dans le secteur du tourisme à l’échelle internationale. Depuis 2017, l’AMFORHT disposait des statuts consultatifs spéciaux des Nations Unies et elle fut encore membre affilié à l’OMT. Présente aujourd’hui dans 72 pays et réunit plus de 700 membres, l’AMFORHT veille à promouvoir les valeurs universelles d’un tourisme éthique, responsable et centré sur l’Homme comme vecteur de développement.

L’intérêt de l’AMFORHT envers le Québec témoigne des efforts louables qui se font actuellement envers les ressources humaines dans le secteur du tourisme et qui sont considérés comme une véritable source d’inspiration pour la communauté internationale.

Tiré Par: Tourism Express

Formation en Tourisme: Une convention signée entre Siandou Fofana et l’Amforht | Tourisme

22 Décembre 2023

Le ministère du Tourisme et des Loisirs de Côte d’Ivoire représenté par le ministre Siandou Fofana et l’Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique (Amforht) représentée par le président, Abderahman Belgat ont signé, à Abidjan-Plateau, une convention de partenariat le 20 décembre 2023.

Cette convention vise, selon la note dont fratmat.info a reçu copie, à favoriser et organiser l’échange d’enseignants des établissements qui seraient amenés à participer aux activités dans le domaine faisant l’objet de l’accord; mettre en place des programmes délocalisés en Côte d’Ivoire, dans des centres et institutions de formation par le biais du ministère; élaborer une ingénierie de formation et de certification dans les secteurs d’activités convenus; favoriser l’accueil et l’insertion professionnelle d’étudiants.

Aussi, organiser tout type de partenariat qui pourrait être utile à la réalisation des objectifs de la présente Convention; rechercher en commun des financements pour la réalisation des projets de formation et de renforcement institutionnel; organiser un forum international du tourisme durable en Côte d’Ivoire.

Il s’agira également, selon la convention, d’accompagner le ministère du Tourisme dans le projet de classification et l’encadrement des structures hôtelières et touristique; et selon les besoins du ministère, former et accompagner les collaborateurs, agents de l’administration du tourisme en Côte d’Ivoire.

Tiré Par: Formation en Tourisme: Une convention signée entre Siandou Fofana et l’Amforht | FratMat

Abdou Belgat: Education and Training are Important Cornerstones for the prosperity and development of Tourism

27 Juin 2024

On May 29, the «International Mountain Tourism Day (IMTD) 2024» Theme Event was successfully held in Nice, the capital city of the French department of Alpes-Maritimes, France. Representatives of the Chinese Embassy and Consulates in France, the French cultural and tourism authorities, representatives of local government, representatives of international organizations, members of the International Mountain Tourism Alliance (IMTA), tourism agencies, tourism enterprises, industry experts, and media gathered together to discuss and revolve around the theme of «Mutual Understanding among People through Mountain Tourism» and the forum theme «Mountain Tourism Destinations Responding to Climate Change». The rich exchange activities highlight and promote the development concept of mutual learning among civilizations, driving innovation in the «Mountain Tourism+» model.

Abdou Belgat, President of World Association for Hospitality and Tourism Education and Training (AMFORHT) made a speech in High-level segment.

 

The following is the full text of the speech:

It’s a great honor to represent our World Association for Hospitality and Tourism Education and Training (AMFORHT) here today. We’ve talked a lot already, about revenue, sustainable tourism, the environment, and the market share of the mountain tourism industry. This is indeed a crucial area for us. Just as we’ve seen the damage of the sea on coastal tourism, today we’re starting to focus on mountain tourism.

Table Mountain Scenic Area in Cape Town, South Africa

Source: IMTA

Tourism today is a vehicle for peace. We’re in turbulent times, but we also have the responsibility to bring back peace. This hinges on two key aspects: education and training. I want to commend the work of our esteemed AMFORHT, founded in Nice in 1969. As the president, I invite you all to join our 55th anniversary celebration, a moment of peace, wisdom, and sharing. Our message today must focus on education and training.

Our industry has abundant natural and human resources, but it’s up to us to preserve them. If not, no matter what we do, we’ll encounter difficulties. Why? Because different countries have different social and professional structures. I’ll share two stories with you.

The Great Wall of China

Source: website of National Cultural Heritage Administration

It won’t be long. I’ve been working in the tourism industry for over half a century, starting with Club Med and the Plaza Athénée, one of the most exquisite luxury hotels in the world. In 1976, I had the fortune as a young executive to host China’s then Vice Premier with Chinese Ambassador at the Plaza Athénée. I was among the first from our team to visit China, touring Beijing, Guangzhou, and Hong Kong by train. Back then, Beijing was vast and empty, with millions of bicycles and no cars. After that, we went to China three times again. The transformation I’ve witnessed is astounding. China’s progress explained why you founded the IMTA, a remarkable achievement. From an outside perspective, China has experienced a great revolution. We must also be prepared, and preparation involves education and training. There are 54 professions in the hotel industry, but this is not widely recognized. People only see the service and leadership roles, forgetting about the engineers, programmers, architects, and carpenters. That’s why what we are doing is pioneering. I believe now is the right time to seek a path to peace and prosperity rooted in education and training. Someone mentioned the number 1.1 billion people, but demographers say there are 1.3 billion living in mountainous regions. So, we are obligated to offer them more than just tourism as a temporary escape. We must do more to help. It’s also a big topic like desert tourism. Our primary responsibility is to work together, share ideas, and seek common development. On behalf of AMFORHT, we’re proud to renew our partnership with the IMTA.

Plaza Athénée, Paris, France

Source: China National Tourism Magazine

Finally, speaking about our friends and this great country China, you should know that over 20 years ago, co-founder Gérard Pellissant and Paul Dubrule attended a meeting and spoke about the future of global tourism. Asia was highlighted, starting with China. That’s why Accor was the first international hotel group entering the Chinese market. In addition, our work in Arab-Muslim countries. Look at Saudi Arabia today. 20 years ago, it was empty. Now, it’s one of the top tourism destinations alongside China, India, and Mexico. Therefore, what we are doing is planning for the next two decades.

Thank you all for your efforts, especially in education and training. Thank you. I hope I didn’t go over my time limit.

Article: Imtaweb
ABDERRAHMANE BELGAT EXPERT INTERNATIONAL EN TOURISME

24 Juin 2024

Abderrahmane Belgat, expert international en tourisme, estimera : «nous sommes là pour apporter des solutions», lors du forum d’El Moudjahid.

C’est pourquoi le secteur du tourisme et de l’hôtellerie vient d’être renforcé par la création de l’Association algérienne des experts et scientifiques du tourisme et de l’hôtellerie (AAESTH). Cette association, présidée par Belgat, a pour mission de proposer des solutions afin de booster le secteur. Également président de l’Association mondiale pour la formation en hôtellerie et en tourisme (AMFORHT), il affirme que l’éducation et la formation sont des leviers de relance et de promotion du tourisme.



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